×

Burkina Faso: Le programme d’appui à l’éducation en Afrique de l’Ouest (PRAQUE-AO)

Burkina Faso: Le programme d'appui à l'éducation en Afrique de l'Ouest (PRAQUE-AO)

Burkina Faso: Le programme d’appui à l’éducation en Afrique de l’Ouest (PRAQUE-AO)

Une séance de présentation et d’évaluation du Programme régional d’appui à l’amélioration de la qualité de l’éducation en Afrique de l’Ouest (PRAQUE-AO) a été organisée lors d’un café de presse le 22 décembre 2023 à Ouagadougou. L’objectif de cette réunion était de mieux faire connaître le programme, de dresser un bilan après un an de sa clôture, et d’identifier les moyens de relever les défis à venir.

Selon Kirassai Zio, directeur général de l’éducation non formelle, le PRAQUE-AO vise à améliorer la qualité de l’éducation de base en renforçant les capacités des cadres des ministères et des organisations de la société civile. Il cherche également à soutenir un plaidoyer en faveur de l’intégration des pratiques et méthodes éducatives de manière complémentaire.

Le programme est actif dans cinq pays, à savoir le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, le Niger et le Tchad. Kirassai Zio a expliqué les trois composantes du programme : la composante Master dirigée par l’École normale supérieure de l’Université de Niamey, la formation continue assurée par l’Institut de formation en alphabétisation et éducation non formelle de Niamey, et la composante Plaidoyer et communication gérée par le réseau Pamoja éducation.

En ce qui concerne l’offre du Master, Zio a souligné qu’elle cible les cadres des ministères de l’éducation, les cadres des organisations de la société civile impliquées dans l’éducation, les partenaires techniques et financiers, ainsi que toute personne titulaire d’une licence relevant d’une structure éducative. Il a également assuré que la formation en Master est gratuite, prise en charge par la coopération suisse.

Lancé en septembre 2020, le PRAQUE-AO devrait se clôturer en 2024. Kirassai Zio a indiqué que le bilan est globalement satisfaisant. Cependant, il a souligné que plusieurs défis subsistent, en particulier en raison du contexte sécuritaire préoccupant affectant la plupart des pays participants au projet, notamment le Burkina Faso.

Mamie Gonda

Laisser un commentaire